07/09/2013

Monstres Academy de Pixar








Ils sont de retour et je les ai vu, j'avoue il y a déjà un bon mois, mais je me devais de faire leur critique... Après le succès de Monstres et Compagnie, où nous connaissions Bob et Sulli, deux monstres attachants qui ont peur et font peur aux enfants, il fallait que je découvre la pré quelle de leurs aventures. 




Nous retrouvons donc nos deux héros que j'adore. Jacques Sullivan dit Sulli (moi en tout cas, dans le numéro 1, il s'appelait Sulli et je ne me souviens pas d'un bon prénom Frenchy mais le pire c'est BOB)... Et oui, j'ai été voir la version française, mon cinéma, seul mastodonte du coin ne fait pas dans la VO ou alors il ne faut pas travailler et se faire une toile à 14h... Bref, en tout cas, dans la version française, il s'appelle BOB diminutif de Robert (excusez je ris de ce prénom qui ne tient pas pour un monstre) mais là, pendant les premiers temps de mon film, je me dis "comment ça Robert, Bob ??? il s'appelle Mike !!! M'aurait-on menti ?? Bon ok, j'ai cherché sur WIKI, et j'ai trouvé que Mike est son prénom américain et je me suis tellement regardé la voiture de Mike en boucle, le célèbre court-métrage issu de Monstres et compagnie que pour moi c'était Mike et Sulli... Bon j'arrête là ma requête mais franchement Jacques et Robert, ça craint...







Donc Bob est jeune, petit, rêveur et désire plus tard devenir une terreur d'élite mais les places sont chères et réservées aux meilleurs et pour récolter les cris des enfants afin d'en faire de l'énergie n'est pas chose aisée et Bob sous son air de Cyclope rigolo ne semble pas convenir aux critères de sélection. Il décide donc de se donner les moyens d'y arriver en travaillant correctement à l'école et arrive à l'université où il rencontre Sulli mais la directrice de l'école ne semble pas confiante dans la réussite de Bob et le renvoie. Il intègre donc une équipe dont il devient l'entraîneur pour pour participer aux jeux de la peur et montrer qu'il est un vrai monstre et peut devenir une terreur d'élite. S'il réussit, la directrice lui promet de la réintégrer dans le cursus...








Malgré que le côté de Disney se ressent pleinement ici, par rapport au premier M&C, on a le droit à la morale, le défi de battre les plus forts, et des facilités de scénarios, on retrouve le trait d'humour de Pixar du premier. Les jeux de mots fusent, les personnages sont pleins de peps et les idées de créations de monstres sont plus farfelues les unes que les autres. On retrouve certains plus jeunes, notamment le méchant du 1 qui est le compagnon de chambre de Bob. Il y a de nombreuses références au 1 et de le voir avant permet de comprendre la pré quelle. Mais de voir celui-ci en premier ne gêne pas non plus. Après les enfants peuvent y trouver leur compte et j'ai un peu moins ri que sur l'autre, peut être dû à la surprise qui n'est plus. Mais il y a de fameuses scènes très drôles où il se passe des foules de détails autour qui mériteraient de le revoir juste pour les analyser. J'ai adoré la scène de la poursuite du cochon, celle de la bibliothèque ou encore celle de l'intégration de Bob et Sulli dans la confrérie qui se passe dans le sous-sol de l'un d'entre eux... 

Et puis bien sûr et surtout, on retrouve le graphisme Pixar avec un Sulli dont les poils bleus sont toujours aussi souples et soigneux, des références à certains films et des idées de couleurs franchement sympa. On aime le monde qui est créé lorsque Bob pénètre dans l'enceinte de l'université. Tout est détail, tout est fouillé, tout est stylisé, bref j'adore Pixar et je dévore leurs courts métrages que je trouve génialissime. 

En parlant de Court-métrage, petite ovation à Pixar, j'aime aussi le fait qu'ils ne prennent pas le spectateur pour un con et offre en début de séance, un court comme ils savent le faire. En surprise, j'ai eu le plaisir de découvrir le parapluie bleu qui mérite à lui seul une critique sur ce blog.




Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire